Paris : Samedi 13 mars 2010, 11:40

Comment s'inscrire ?

 

Les inscriptions ne sont pas centralisées par l'agence, mais sont gérées localement. Les procédures d'inscription pouvant varier d'un établissement à l'autre, il est indispensable de prendre l'attache de la structure scolaire concernée, à même de communiquer la marche à suivre.

 

Pour inscrire un enfant dans un établissement d’enseignement français à l’étranger, il suffit généralement de formuler une demande par écrit, adressée au chef d’établissement, en précisant simplement l’âge, la classe souhaitée, la date prévue pour le début de la scolarisation dans l’établissement ainsi que la classe et l’établissement fréquentés précédemment.

 

Compte tenu du nombre de dossiers adressés chaque année aux établissements, il est fortement conseillé d’envoyer les documents nécessaires le plus tôt possible avant la date prévue pour le début de la scolarisation de l’enfant. Tous les établissements n’effectuant pas leur rentrée à la même période, il est préférable de se reporter au site web de l'établissement ou de l'ambassade afin de prendre connaissance du calendrier scolaire.

 

Certains établissements connaissent un afflux de demandes d’inscription qui peuvent parfois dépasser leurs capacités d’accueil. Ils sont alors conduits à établir une liste d’attente dans laquelle les dossiers sont classés par ordre de priorité. Les critères clairement définis accordent une priorité aux élèves de nationalité française, à la scolarisation de frères et sœurs de l’enfant au sein du même établissement, la fréquentation antérieure d’un établissement scolaire français ou faisant partie du réseau des établissements d’enseignement français à l’étranger homologués par le ministère de l’éducation nationale, la date de la demande d’inscription, le degré de maîtrise de la langue française ou l’appartenance à un des pays membre de l’Union européenne.

 

Dans quelques cas, le nombre de demandes de scolarisation conduit à un traitement centralisé des demandes par le service de coopération et d’action culturelle de l’ambassade de France dans le pays qui est alors chargé de l’examen des dossiers. Il est également important de signaler que certains réseaux d’établissements, c’est le cas par exemple au Maroc, ont mis en place à destination des élèves n’ayant pas la nationalité française des dispositifs permettant d’assurer, dans un souci d’équité et de transparence, des tests d’admission pour les classes les plus demandées.