Projets et événements

Concours "street art" : les œuvres lauréates révélées

Mis à jour le
29/03/2018

Plus de cent œuvres de "street art" ont été réalisées par les établissements du réseau à l’occasion du concours d’œuvres graphiques lancé par l’AEFE à l’automne 2017. Fin du suspense. Découvrez les œuvres qui composent l’exposition "Art urbain par les lycées français du monde".

Un sourire pour Pedernales

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En 2016, en Équateur, un violent tremblement de terre a détruit la ville de Pedernales, située à 280 km de Quito. Aujourd’hui encore, une partie de la ville n’a pas été reconstruite et les murs de nombreuses maisons détruites restent visibles. Afin de redonner de l’optimisme aux rues de cette ville marquée par la tragédie, 140 élèves (CM1, CM2, 6e et 3e) du lycée La Condamine ont investi les murs abandonnés. Pour habiller ces murs, ils ont peint des silhouettes en noir à partir de leur propre silhouette et ont apporté de la couleur grâce à divers éléments (fleurs, papillons, cœurs…) accolés aux silhouettes. Au total, plus d’une soixantaine de peintures ont été collées sur les murs de Pedernales. © Lycée franco-équatorien La Condamine de Quito

En 2016, en Équateur, un violent tremblement de terre a détruit la ville de Pe...

Nos savoirs métissés

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Les élèves du lycée français d’Accra ont choisi de peindre la façade principale de leur CDI (25 mètres en longueur et 4 mètres de hauteur). Sur cette photo, seule une partie de la fresque est visible. À gauche, le "trotro" (un camion-taxi) transporte des livres vers le CDI. Au-dessus de la porte, figure l’inscription "Akwaba" ("bienvenue" en ghanéen). Sur cette porte, un symbole adinkra, évocateur de la sagesse traditionnelle, rappelle une valeur forte de l’établissement : la loyauté. À droite, la jeune fille est habillée d’un kenté, tissu traditionnel du pays. À côté d’elle, le début d’un extrait d’un poème de Jacques-Prévert "Plus tard il sera trop tard. Notre vie c’est maintenant", clin d’œil de l’établissement au poète dont il porte le nom. © Lycée français Jacques-Prévert d’Accra

Les élèves du lycée français d’Accra ont choisi de peindre la façade prin...

Lane (Allée)

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Les élèves de CE1 de l’école Le Petit Lotus bleu de Shanghai ont puisé leur inspiration dans ce qui les entoure : leur ville et la culture chinoise. De nombreuses petites allées parcourent la ville de Shanghai. Et partout, le linge sèche sur des fils tendus dès que la place le permet. C’est de là qu’est née leur idée d’"étendre" leurs productions. Les élèves se sont aussi inspirés d’un événement traditionnel important : le nouvel an chinois. Ils ont donc décidé de suspendre des guirlandes rouges, réalisées avec des boules en polystyrènes sur lesquelles ils ont mis en scène leur signature (avec un animal, leur nom en chinois ou leur nom en français), dans une allée proche de leur école. © Le Petit Lotus bleu

Les élèves de CE1 de l’école Le Petit Lotus bleu de Shanghai ont puisé leu...

Couleurs d’espoir

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"Si la vie n’est qu’un passage, pour ce passage au moins semons des fleurs" : cette phrase de Jean Cocteau a inspiré les élèves de seconde en option arts plastiques du lycée Blaise-Pascal de Libreville. Les lycéens ont souhaité montrer la fragilité de la vie et des fleurs mais que l’espoir demeure. Ils ont donc choisi un mur abandonné et terne pour l’habiller de fleurs découpées dans différents pagnes aux motifs variés et colorés fin de créer un contraste et ainsi mettre en lumière la beauté de la vie et des fleurs en dépit des problèmes auxquels la société fait face. © Lycée français Blaise-Pascal de Libreville

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À l’école Matournelle

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De la petite section à la grande section, cinq classes de maternelle du Lycée français de Vienne ont participé à la conception et à la réalisation plastique de cette œuvre. En s’inspirant du travail de l’artiste autrichien Friedrich Hundertwasser, les élèves et leurs enseignants ont repensé la façade austère de l’ancien bâtiment de l’école maternelle qui date de 1895. Une tour construite à partir de blocs encastrables colorés a vu le jour, mettant ainsi aussi en lumière une activité emblématique de l’école maternelle. © Lycée français de Vienne

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Love is the Miracle of Civilizations

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Mettre en valeur la fraternité et l’entente entre les peuples grâce aux langues, c’était l’objectif des élèves de seconde du lycée Georges-Pompidou de Dubaï.  Pour réaliser leur œuvre, ils ont bénéficié des conseils de l’artiste El Seed dont la particularité est de mêler le graffiti et la calligraphie arabe. La sculpture est une représentation du Burj Khalifa, symbole de Dubaï, assemblée de lettres arabes et latines. Trois éléments se distinguent de la peinture murale : à gauche la citation de Stendhal "Love is the miracle of civilizations", traduite en arabe à droite, le dessin central des mains et la citation en français de l'écrivain espagnol Juan Ramon Jimenez: "Qui apprend une nouvelle langue acquiert une nouvelle âme". © Lycée français international Georges-Pompidou de Dubaï

Mettre en valeur la fraternité et l’entente entre les peuples grâce aux lang...

Origami

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Une classe de CM2 et trois classes de 5e ont réalisé cette œuvre à partir de la technique de l’origami. Les élèves ont choisi de mettre en valeur les animaux, personnages ou éléments naturels qui composent l’identité de l’Équateur. Un colibri, un dragon et un soleil (tous deux inspirés d’un motif pré-inca), ou encore l’hayahuma, personnage andin présent lors de la fête du solstice d’été de l’Inti Raymi, sont représentés. L'ours à lunettes, animal aussi emblématique de l'Équateur, a été réalisé en 3D. © Lycée franco-équatorien La Condamine de Quito

Une classe de CM2 et trois classes de 5e ont réalisé cette œuvre à partir de...

Mbolo

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"Mbolo" signifie "bonjour" ou "bienvenue" dans toutes les langues locales du Gabon. Pour réaliser cette installation, les élèves ont confectionné des origamis sous forme de feuilles, d’animaux, de fleurs et de cases, qui font référence à la culture du Gabon. Ils ont choisi l’origami afin d’opposer la légèreté du papier à la lourdeur de la ville. Leur œuvre prend place sur un mur abîmé entouré de bananiers sur lesquels ils ont aussi accroché quelques origamis. Les couleurs choisies sont celles du drapeau national (le vert pour la forêt, le jaune pour le soleil et le bleu pour l’océan). Les jeunes artistes ont ainsi réalisé une œuvre chaleureuse, à l’image du Gabon. © Lycée français Blaise-Pascal de Libreville

"Mbolo" signifie "bonjour" ou "bienvenue" dans toutes les langues locales du Gab...

L'Histoire continue

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Les élèves de 3e du lycée Alexandre-Dumas de Port-au-Prince ont choisi de travailler sur l’histoire d’Haïti et sur l’évolution des luttes en faveur des libertés politiques et individuelles. Sur un mur de leur établissement, ils ont réalisé une fresque représentant l’histoire d’Haïti. Catherine Flon, célèbre personnalité révolutionnaire haïtienne dont le nom est associé au drapeau d’Haïti, y est représentée. Elle coud continuellement le drapeau national sur lequel se déroule l’histoire du pays de 1492 à nos jours. © Lycée Alexandre-Dumas de Port-au-Prince

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Sinta

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Afin de dénoncer les inégalités entre les femmes et les hommes en Indonésie, Gaby Purnawan et Aurélie Marx, élèves de 1ere, ont choisi de représenter Sinta, divinité de l’hindouisme, incarnation de la pureté et de la perfection, mais aussi épouse de Rama avec qui elle partage une vie sentimentale agitée. Sur cette œuvre, Sinta fume une cigarette kretek, une pratique extrêmement populaire chez les hommes indonésiens mais considérée inconvenable pour les femmes. Des bleus sous les yeux et une croûte sur la lèvre inférieure marquent son visage, signes de la violence conjugale dont elle est victime et indices d’un mariage arrangé. "Sous son masque de perfection qui cache de nombreux problèmes, un visage silencieux beaucoup moins beau" expliquent les auteurs. © Lycée français Louis-Charles-Damais de Jakarta

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On monte ? Ou on reste ? Vous choisissez

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Que font les silhouettes noires représentées sur ce mur : escaladent-elles ensemble une montagne comme on gravit des problèmes pour chercher des solutions ou bien s’en échappent-elles ? C’est la question que pose l’œuvre de Thana Mutia Pramadono, élève du lycée français Louis-Charles-Damais de Jakarta, qui s’est inspirée de la célèbre photographie immortalisant la première ascension du mont Everest en 1953. À l’image du mont Everest, le réchauffement climatique est devenu dans les consciences une notion aussi populaire qu’abstraite. Discrète et subtile, l’œuvre invite les habitants de Jakarta à prendre conscience de la montagne de déchets qui ne cesse de grandir au sein de leur ville. © Lycée français Louis-Charles-Damais de Jakarta

Que font les silhouettes noires représentées sur ce mur : escaladent-elles ens...

Graffiti sur les murs du lycée

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Les élèves de CM1 et de CM2 du Lycée français international de Tokyo se sont inspirés des graffitis de rappeurs pour réaliser un ensemble de portraits exposés dans les rues de la capitale japonaise. Chaque écolier a choisi son chanteur ou son groupe de hip hop préféré et a ensuite réalisé son portrait avec des pochoirs sur du carton. Les élèves ont ensuite accroché leurs œuvres dans les rues avoisinantes à l’établissement. Ici, c’est sur un petit temple shintoïste en bois que ces portraits ont été exposés. Une belle façon de combiner graffitis et musique urbaine. © Lycée français international de Tokyo

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De la maternelle au lycée, en classe et au pied du mur, au pinceau et à la bombe ou encore au rouleau, ce sont près de 350 élèves de 50 nationalités du lycée français Denis-Diderot de Nairobi qui ont participé durant six mois à la réalisation de la plus longue fresque murale de la capitale kenyane. L’œuvre fait le récit de l’histoire du pays et de son avenir, de sa faune et de sa flore, ainsi que de ses figures emblématiques tels que le héros de l’indépendance Dedan Kimathi ou la militante écologiste Wangari Mathai. © Lycée français Denis-Diderot de Nairobi

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Épicerie de quartier

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Les élèves de CM2 et de 5e du Lycée français de Diego-Suarez ont souhaité mettre en valeur le patrimoine culturel local et se sont inspirés des œuvres d’art urbain présentes dans leur pays. Leur œuvre a été réalisée dans un quartier populaire regroupant des constructions typiques du nord de Madagascar : des maisons en tôle. Sur une épicerie du quartier, les élèves ont peint des motifs à partir de formes géométriques. Les cercles répétés au coin de la devanture évoquent le soleil. Les couleurs chatoyantes rappellent le climat de Diego-Suarez. Le visage sur le volet en bois représente un visage malgache. © Lycée français de Diego-Suarez

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Sahafas

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Le sahafa est un objet du quotidien utilisé par les Malgaches pour vanner le riz. Il est maintenant détourné par les artistes locaux comme objet d’art. Sur cette maison, une composition collective d’œuvres individuelles réalisées par des élèves de CM2 et de 5e du Lycée français de Diego-Suarez.  À partir d’une recherche au crayon de papier des éléments typiques qui caractérisent leur région, les élèves ont créé leur propre sahafa et se sont également inspirés de couleurs, de motifs et de symboles présents dans les œuvres d’art urbain étudiées en classe. © Lycée français de Diego-Suarez

Le sahafa est un objet du quotidien utilisé par les Malgaches pour vanner le ri...

Lakana (pirogue à balancier)

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Les élèves du Lycée français de Diego-Suarez ont puisé leur inspiration dans leur environnement : une ville portuaire de Madagascar. C’est sur une pirogue à balancer, embarcation typique des pécheurs traditionnels malgaches, qu’ils ont choisi de réaliser leur œuvre, encadrés par deux artistes locaux. Sur cette pirogue, est représentée une ville de bord de mer du nord de Madagascar avec une pirogue et un poisson ou un cétacé selon l’interprétation du spectateur. Sur la voile, le caméléon représente la richesse de la faune locale malgache du nord de la grande île. En arrière-plan, Nosy Lonjo, lieu emblématique "fady" (sacré) de la ville auquel les habitants sont très attachés spirituellement. © Lycée français de Diego-Suarez

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Les escaliers en crayons

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Les élèves de CP du Lycée français de Manille ont choisi de peindre "bonjour" en quatre langues, en français, en anglais, en allemand et en tagalog (langue parlée à Manille) sur des escaliers comme un clin d’œil à ce geste de politesse international échangé sur les lieux de passage. À l’aide de masques et de gants, chaque élève a pu s’initier à la bombe à peinture et au pochoir pour les écritures. © Lycée français de Manille

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Fernando Pessoa

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Les élèves de 3e du lycée français Charles-Lepierre ont travaillé sur le street art et la caricature. Ils ont choisi de représenter l’écrivain emblématique Fernando Pessoa sur un mur dans le centre de Lisbonne pour mettre ainsi en avant une particularité culturelle forte de leur ville. Une liberté dans le traitement plastique de la caricature leur a été laissée pour laisser place à la créativité et à l’originalité. © Lycée français Charles-Lepierre

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La marche des éléphants

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Sensibiliser à la question du braconnage des éléphants au Tchad en réalisant une fresque murale géante, tel a été l’objectif des élèves du lycée Montaigne de N’djaména. Inspirés des tatouages au henné, les élèves ont d’abord réalisé plusieurs modèles d’éléphants avant de les personnaliser. Scannés et reproduits en plusieurs exemplaires, les éléphants ont été collés sur un mur de sécurité du lycée. La concentration des éléphants vers le centre crée un effet de troupeau et fait écho aux dessins de la grotte de Lascaux ou aux nombreuses œuvres préhistoriques présentes au Tchad. Quant au médium du collage et le rapport entre l’image et le lieu, il fait référence à Ernest Pignon-Ernest, une figure française emblématique du street art. © Lycée Montaigne de N’djaména

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L’arc-en-ciel de la diversité

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Les élèves des classes de CE1 et de CE2 de l’École française internationale de Pattaya ont travaillé à la manière du peintre Paul Klee pour réaliser une œuvre urbaine et commune. La forme de la vague et les multiples couleurs créent un effet de liberté, en contraste avec les formes géométriques propres au cubisme. Il s’agit avant tout d’une œuvre qui réunit en parlant de diversité et de partage. © École française internationale de Pattaya

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La Turquie monochrome

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À travers sa production réalisée à la gouache et au feutre, Selin Kaya, élève du Lycée français Charles-de-Gaulle d’Ankara, a souhaité représenter en noir et blanc les lieux et les monuments emblématiques de son pays. Le rouge et le blanc font référence au drapeau de la Turquie : des couleurs qui soulignent son importance et sa valeur pour les Turcs. © Lycée français Charles-de-Gaulle d’Ankara

À travers sa production réalisée à la gouache et au feutre, Selin Kaya, él...

Le street art a inspiré les enseignants et les élèves du réseau ! Cinquante-huit établissements ont participé au concours lancé par l’AEFE dans le cadre de l’année du parcours d’éducation artistique et culturelle qu’elle promeut en 2017-2018. Plus de cent œuvres, réalisées par des élèves de la maternelle à la terminale, ont été reçues.

Le jury, composé de représentants de l’AEFE, de l’Institut français et du graffeur Da Cruz, a eu la tâche difficile de sélectionner les réalisations.

Quarante œuvres sont primées et sont mises en lumière sur un musée virtuel. Parmi elles, vingt-et-une ont été choisies pour composer l’exposition "Art urbain par les lycées français du monde" qui sera présentée lors de différents événements organisés par l’AEFE. Première expo : au théâtre Paris-Villette pour la rencontre internationale d’Ambassadeurs en herbe, les 2, 3 et 4 mai 2018.

Ce grand événement fédérateur revêt des couleurs particulières… En effet, c’est l’œuvre "Un sourire pour Pedernales" conçue par les élèves du lycée La Condamine de Quito, coup de cœur du jury, qui inspire l’identité graphique de cette nouvelle édition d’Ambassadeurs en herbe. À découvrir !