Examens

Extension de la dématérialisation de la correction des épreuves écrites du baccalauréat

Mis à jour le
29/08/2013

Pour la session 2013 du baccalauréat, le dispositif innovant de dématérialisation de la correction des copies a été déployé avec succès dans de nombreux centres d’examen à l’étranger, permettant d’optimiser et de sécuriser davantage le déroulement des épreuves écrites.

Après les premières expérimentations en 2009-2010 puis la mise en œuvre à l’échelle de toute la zone Asie-Pacifique en 2011, le périmètre géographique de cette dématérialisation a été élargi en 2012 à l’Amérique du Nord et à sept pays d’Afrique. L’extension du dispositif s’est poursuivie cette année. Ce sont douze nouveaux pays d’Afrique sub-saharienne et d’Amérique du Sud qui ont pu bénéficier de cette innovation. L’AEFE, qui porte ce projet et assure le financement de son développement, a étendu significativement le nombre des pays concernés.
 
Grâce au soutien de la direction générale de l’enseignement scolaire (DGESCO) du ministère de l’Éducation nationale, et à l’implication de l’académie de Poitiers qui a rejoint celles de Montpellier, de Bordeaux et de Caen, ce sont douze nouveaux pays d’Afrique sub-saharienne et d’Amérique du Sud qui ont pu bénéficier de cette innovation.
 
La dématérialisation des corrections présente de nombreux avantages dans de multiples domaines : sécurisation maximale du traitement des copies, réduction des déplacements des enseignants, allègement sensible du coût, ouverture de nouvelles épreuves, voire de nouveaux centres d’examen. Dans les contextes de crise, comme cela a été le cas cette année dans des pays comme le Mali, le Niger, le Burkina-Faso ou le Tchad, ce dispositif a aussi démontré tout son intérêt, prouvant qu’il permettait d’aborder plus sereinement l’organisation des examens.
 
D’un point de vue pédagogique, la dématérialisation de la correction des copies est aussi un outil précieux. Il offre aux enseignants de nouveaux moyens d’échange et de concertation (messagerie suivie par des inspecteurs pédagogiques IA-IPR, forum de discussion, statistiques en cours de correction, intégralité des documents de référence accessibles instantanément, facilitation de la consultation des copies lors des jurys) qui doivent permettre d’améliorer la qualité des évaluations en garantissant plus encore qu’auparavant leur harmonisation.
 
Ce dispositif, qui implique désormais l’ensemble de l’Asie et du Pacifique, l’Amérique du Nord, plus d’une douzaine de pays d’Afrique sub-saharienne, du Sénégal à Djibouti, et sept pays du Cône andin, devrait être encore étendu l’an prochain.