Les sections internationales (DNBI et OIB)

Les sections internationales en élémentaire, en collège et/ou lycée sont ouvertes par arrêté du ministère de l’Éducation nationale. L'autorisation d'ouverture est délivrée après examen et validation du projet conjointement par la direction générale de l'enseignement scolaire (DGESCO) et l'inspection générale de l'éducation nationale (IGEN), en concertation avec la direction des relations européennes et internationales et de la coopération (DREIC).

Un dispositif attractif

À ce jour, il existe dans le réseau des établissements d’enseignement français de l’étranger 124 sections (élémentaire, collège, lycée) implantées dans 81 établissements pour les langues suivantes : allemand, anglais (sections britannique/américaine), arabe, chinois, japonais, portugais (sections portugaise/brésilienne), russe et suédois.
 
Les sections internationales offrent un cadre pédagogique et didactique de très grande qualité pour un enseignement en langues et culture intégré. Elles sont propices à la construction de compétences bilingues et plurilingues, et développent chez les élèves une aptitude véritable à l’interculturalité.

La procédure d’ouverture

Les ouvertures se font par niveau (école, collège, lycée). Toutefois, il est possible de demander une ouverture de SI au lycée ou au collège sans nécessairement qu'un SI soit ouverte dans le(s) niveau(x) inférieur(s). L'ouverture sans autorisation ministérielle d'une section linguistique qui serait présentée aux élèves et à leurs familles comme étant une « section internationale » est exclue, y compris au titre de l'expérimentation.
 
Les procédures et critères d’ouverture, le calendrier ainsi que les informations sur les pré-projets et dossiers à soumettre sont indiqués dans la « Note de service sur les demandes d'ouverture de centres d'examens, sections, options, séries, spécialités » (voir cette note annuelle dans la rubrique  « Ressources documentaires »).
 
Le service pédagogique tient à préciser que la non conformité à ces procédures exposerait l’établissement à ne pas pouvoir, au moment des examens, organiser les épreuves correspondantes.